EDIT:
 

par Gilles-Henri Polge

Des feuilles de papier noir, avec constamment trois objets représentés. Des formes claires, en réserve dirait un imprimeur. Les feuilles sont du papier photographique, mat, que l'artiste a exposé à la lumière (sans image) puis développé. Ensuite, au pinceau, il a attaqué chimiquement le noir à la recherche de formes. Et ce qui est apparu, ce sont des ossements, des restes humains. Éclaircir le papier noir, c'était sortir de l'oubli la vie de gens dont il ne reste plus trace, exhumer ses aïeux disparus.

Peintures sur papier photosensible. 24x30 cm.

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

© Guillaume Coadou - Archéologie de famille - 2009
Peintures sur papier photosensible
 

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Peintures sur papier photosensible
 

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